Petit sac à anses, toile rayée

Sac doublé, toile à matelas

Coup de foudre pour le sac d’Elila, toujours prête à rendre service, elle me le prête volontiers pour que je puisse m’en inspirer pour m’en faire un du même genre. Je sais que j’ai de la toile à matelas dans un coin, il n’y a plus qu’à la trouver !

sac à anses doublé

début de chantier

La recherche s’est avérée plus longue que prévue et j’ai du ranger une bonne partie du bazar installé dans la pièce qui deviendra, peut-être, un jour (??), un atelier. Pas de chance je l’ai exhumé de l’un des derniers sacs qui me restait à inventorier. Ce rangement m’a aussi permis de remettre la main sur un tissu qui pourra servir de doublure pour ce sac.
Je décide de prendre mon temps pour bien soigner les détails et essayer de ne pas défaire, faute d’avoir réfléchi avant de « foncer ».
Je choisis de ne pas poser de bouton car le sac n’étant pas très grand, il ne devrait pas bailler et ce ne sera donc pas nécessaire de le fermer (je vous assure que ce n’est pas par flemme …)

Je mesure, le modèle et me lance dans la coupe :
– deux rectangles de 40 * 66 cm pour l’extérieur et l’intérieur,
– deux rectangles de 63 * 10 cm pour les anses
– un rectangle de 20 * 17 pour la poche intérieure
Comme, pour une fois, j’ai réfléchi avant de couper, j’ai pensé au raccord des futures anses.

Par sécurité, je surfile l’ensemble des morceaux car, j’écoute Mine, je vais prendre des marges de couture plus faible que d’habitude. (J’ai toujours peur que cela ne tienne pas et prends en général 2 cm, beaucoup trop !!)

poche plaquée à l'intérieur du sac

poche cousue

Couture de la poche intérieure sur la doublure, fait. Ensuite les anses, le retourne biais s’est avéré un peu « léger » pour ce tissu épais et je suis revenue à mon ancienne méthode : avec une épingle à nourrice. Couture des côtés de l’extérieur puis piqûre pour marquer le fond.

couture du sac et de la doublure

intérieur et extérieur

Idem pour l’intérieur, sans oublier de laisser une ouverture pour retourner ensuite.

Intense réflexion (je manque d’habitude) pour positionner correctement les 2 épaisseurs de tissu et ne pas se retrouver avec les anses croisées (du vécu sur la version précédente)

assemblage de l'intérieur et de l'extérieur

ne pas se tromper ….

Couture du haut du sac, renforcement au niveau des anses.

 

pour avoir des anses solides

renfort de la couture des anses

Léger suspens lors du retournement, ouf tout va bien.

Je suis contente de mes « raccords »,

toile à matelas rayée

les rayures coïncident

cela est donc bien utile de se poser quelques questions avant de foncer. (toujours cette envie d’avoir fini avant même que de commencer).

 

Je suis contente de cet exercice, il m’a appris (un peu) que la patience et la réflexion sont importantes (aussi en couture). J’ai réussi à aller au bout sans utiliser le découvit !!!!!

 

 

Il n’y a plus qu’à attendre les beaux jours pour pouvoir le sortir …ou l’utiliser comme n-ième sac à ouvrage! 

sac à ouvrage

et encore un ….

 

 

 

 

 

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Vide-poche et range-aiguilles à coudre

Je prends goût à la couture de vide-poches.

Pot en lin brodé fleurs

Kit Sajou

 

Le premier avait été en « chantier » pendant près de 2 ans.

 

 

Les deux suivants, uniquement cousus et pas brodés ont été réalisés rapidement.

pot en lin doublé

doublé coton bleu

 

pot en lin doublé indienne

doublure indienne rouge

 

 

 

 

 

Les trois sont assemblés sur le même principe, la couture du bord supérieur est faite de façon visible et dissimulée ensuite sous le ruban cousu par-dessus. Pas de difficulté de couture particulière. (même pour une débutante)

J’ai eu ensuite envie de modifier le modèle, pour le montage du bord supérieur, afin qu’il ne soit pas nécessaire de masquer la couture par un ruban.
Je souhaite m’entraîner à laisser une ouverture dans la doublure, par laquelle on retourne ensuite l’ensemble, une fois la couture du bord supérieur faite.
Facile pour vous, mais pas du tout automatique pour moi !!!

Un matin, je commence la nouvelle version.

Coupe des 2 rectangles de 20 * 40 cm, jusque là tout va bien. J’ai envie d’agrémenter mon vide-poche d’un petit croquet (il paraît que l’on ne dit plus croquet mais serpentine …), cousu à la machine.
Premier écueil : je n’ai pas réalisé que le vert ne faisant partie de mes choix habituels, je n’ai évidemment pas de fil de la bonne couleur.
Je réussi par dénicher une petite bobine de vert clair, mais pas question de faire une piqûre machine, ce serait affreux.

couture du croquet à la main

croquet ou serpentine ?

Je m’arme donc de patience et  couds donc le croquet à la main sur la bande de lin.

Couture des côtés et du fond des 2 épaisseurs, pas compliqué,

lin et indienne

prêts à être assemblés

passage à l’assemblage des 2.

En théorie, je savais qu’il ne fallait pas oublier de laisser une ouverture dans le pot intérieur mais, en pratique, j’ai oublié.

Au secours découvit !

assemblage des 2 épaisseurs

finitions à la main

Assemblage des 2 épaisseurs, retournement de l’ensemble par l’ouverture et fermeture finale à la main.

Vide-poche assemblé

Fini !

 

 

 

 

 

 

Terminé.

 

 

 

Il ne reste plus qu’à coudre le porte-aiguilles assorti.

plaque auto-réparatrice et roulette

le bonheur

Maintenant que suis mieux outillée, la coupe ne pose plus de problème.

porte aiguilles

quatre pages de feutrine

Par contre la pose du croquet dans les angles a été un peu plus épique et j’ai fini par les coudre à la main, là je maîtrise mieux !!

 

Assemblage des deux parties et

vide poche et porte aiguilles

pas impeccable mais fini

mon petit nécessaire à couture est prêt à être offert.

 

 

Pourvu qu’il plaise …..

 

 

Couvre-oeuf en tissu

Couvre-oeuf brodé et doublé

Lors d’un récent petit déjeuner chez des amis, je m’émerveille devant les couvre-oeufs ornant les oeufs à la coque du dimanche matin. Réalisés au crochet, j’en prends un en photo, déterminée à essayer.
De retour à la maison, je n’ai pas pris le temps de chercher si j’avais la laine nécessaire et n’en ai pas trouvé dans le seul magasin de laine visité (Il faut éviter les tentations inutiles). Cela attendra que j’ai le temps de fouiller.
Concours de circonstances, jeudi, en feuilletant le dernier N° de Création Point de Croix, je découvre un couvre-oeuf brodé.

Couvre-oeuf brodé poule

Point de départ

Coup de foudre !
Là j’ai de la chance, toutes les matières premières nécessaires sont à portée de main, une bande de lin 12 fils lisérée de bleu quasi identique à celle du modèle et les 4 couleurs de fils à broder nécessaires à la confection de la petite poule.

Hier, premier jour de congés, je brode la petite poule mais ai la flemme de la coudre. En fait, surtout pas le courage de rechercher le tissu Vichy bleu que je savais être quelque part, mais où ? J’ai décidé de doubler ce couvre-oeuf pour qu’il soit plus joli et, aussi, pour continuer mes petits essais de couture « soignée ».

Ce matin, je « déterre » le tissu Vichy convoité et me lance.
Je commence par couper le tissu à carreaux car, si je me trompe, ce sera moins grave que de devoir recommencer la broderie.
Couture de l’intérieur, ne pas oublier de laisser une ouverture pour pouvoir retourner l’ensemble une fois la couture du bas faite, je progresse. Essayage, pas trop mal.
Je coupe donc le lin en prenant l’intérieur pour modèle et couds l’extérieur.
Repassage, assemblage des 2 parties et voilà :

Evidemment modifié

Je préfère sans le plumet

Bien entendu, je n’ai pas complètement suivi le modèle qui n’était pas doublé et n’avait qu’un côté en lin.
Je craignais aussi que le « plumet » ne supporte pas bien les futurs lavages.

Couvre-oeuf brodé et doublé

doublure Vichy

J’ai choisi de broder la poule picorant à droite ….. On ne se refait pas !!!!
Au moins ce petit encours n’aura pas traîné longtemps.
Il n’y a plus qu’à en faire un pour chacun des membres de la famille…… On verra plus tard, je retourne à mon tricot.

 

Pochon : sac à ouvrage ou à linge ?

J’ai toujours besoin de sacs, pochons, …..

Evidemment, si j’étais raisonnable, j’aurais assez de 2 sacs à tricot. Mais ce n’est pas le cas et j’ai donc besoin d’un (au moins) sac à ouvrage. Les tissus, un peu épais, mélange de coton et lin, étaient choisis depuis quelques jours, il n’y avait plus qu’à s’y mettre.
Après avoir réalisé l’étui à rouge à lèvre demandé par ma fille aînée il y a quelques temps, j’avais bonne conscience et je pouvais me faire plaisir.

pochon cousu avec 2 tissus différents

pochon à coulisse

Je voulais un sac avec 2 tissus différents, une petite dentelle pour séparer les 2, et une fermeture par coulisse, tout en haut du sac.

Je souhaitais aussi que ce pochon me permette de tester quelques-uns des conseils que j’entends Elisabeth prodiguer à ses élèves : ne pas hésiter à faufiler après avoir épinglé, faire rouler les coutures (cela ne s’explique, cela se vit !!!) puis les repasser.

Première étape découpe des tissus, la table de cuisine et mon triple décimètre ne valent pas les outils conseillés mais je n’ai pas encore investi.

Je décide d’assembler les 3 morceaux découpés par des coutures à l’anglaise,

repasser la couture

propre, non ?

c’est deux fois plus long mais ce sera plus propre.

Je n’ai pas hésité à épingler, faufiler (cela faisait longtemps …..), faire rouler les couture avant de les repasser.
La petite dentelle est posée presque correctement,

dentelle prise dans la couture

dentelle cousue entre les 2 épaisseurs de tissu

je n’hésite pas à découdre là où ce n’est pas bien pris entre les 2 épaisseurs (je ne me reconnais plus ….). Vive le découvit !

Pour les coutures de côté, je renonce aux coutures à l’anglaise car je crains les sur-épaisseurs au niveau de la coulisse et je me contente donc de faire un point zig-zag tout autour avant de coudre. Il doit y avoir une technique mais j’ignore laquelle !

Je n’oublie pas de ne pas coudre jusqu’en haut

piqûre apparente autour de l'ouverture

essai de travail soigné

(j’essaye de tirer parti de mes expériences précédentes).

Petite couture de propreté autour de l’ouverture …

Le temps passant trop vite à mon gré, je reconnais que je n’ai pas faufilé les coutures de la coulisse, je me suis contentée de repasser les replis et d’épingler. La couture s’est tout de même bien passée et les 2 côtés de chaque ouvertures ont bien la même hauteur, ouf !

coulisse pour la queue de rat

presque terminé

Plus qu’un dernier repassage et glisser la queue de rat dans la coulisse.

Finalement, je me demande si je ne vais pas l’utiliser comme sac à linge, il est peut-être un peu grand pour un sac à ouvrage ? Bien sûr, je n’avais pas de modèle et ai fait au jugé.

Il me reste du tissu, je pourrai en faire un second, voire un troisième, un peu plus petits.

Mon premier sac

Depuis le temps que je voulais coudre un cabas ….

J’avais dû abandonner après avoir coupé les morceaux, faute de ne pas savoir comment faire une poche appliquée. (Quelle idée de tenter l’expérience sans tuto !!!)

Réveillée un peu tôt un matin, je me précipite sur ma « bible » de couture, bien décidée à maîtriser la poche appliquée. La théorie me semblant acquise, il n’y a plus qu’à mettre en pratique. Première étape : retrouver les pièces découpées précédemment. Mince, il manque une des anses, impossible de savoir si elle s’est égarée ou si j’avais omis de la découper. Quoiqu’il en soit il faut en redécouper une nouvelle.
Je m’attaque à la première poche,

poche intérieure

J’essaye de suivre …

les explications sont très claires.

poche appliquée

la première est quasi faite

Elle n’est pas tout à fait rectangle comme souhaitée mais plutôt trapézoïdale….
Ce n’est pas bien grave et même peut-être mieux (on se réconforte comme on peut !!!)
La seconde, un peu plus grande, sera séparée en deux compartiments grâce à une simple couture verticale.
Les poches étant prêtes, je m’attaque à l’extérieur du sac.
Un simple rectangle plié et cousu sur les deux côtés. Pour donner de l’ampleur au fond, je fais 2 petites coutures

pour le fond du cabas

Perpendiculaires aux coutures des côtés

Même procédé pour la doublure intérieure à carreaux,

pour ne pas avoir à chercher ses clés au fond du sac

Pas peu fière, les carreaux sont bien alignés …

sans oublier de piquer l’attache-clés dans la couture de l’un des côtés. Application des poches : pas de problème majeur.

poche appliquée

L’une des poches intérieures

Pour les anses, je me suis contentée de faire une piqûre après les avoir pliées en deux dans le sens de la longueur. Le plus difficile a été de les retourner. Si quelqu’un a une technique, je suis intéressée. (J’ai d’abord essayé de les retourner sur un crayon –> échec, tissu trop épais? J’ai ensuite attaché une épingle de sûreté à l’une des extrêmités, comme pour passer un élastique, après quelques difficultés cela à fini par réussir mais il doit y avoir une autre méthode …. ( Cela m’apprendra à me lancer dans un truc pareil sans tuto !!!)
Le plus difficile était fait, plus qu’à assembler les 2 sacs, sans oublier de laisser une ouverture pour retourner le tout. Petite surpiqûre sur le bord pour faire plus joli et plus fini.

Pois à l'extérieur, carreaux à l'intérieur

Cabas réversible

J’espère qu’il sera solide …

Cabas à poches

Deux poches, dont une « double « 

 

Après discussion avec les spécialistes, au moins deux améliorations sont à prendre en compte pour le prochain :
– faire des coutures renforcées pour les anses
– prévoir l’ouverture de « retournement » sur l’un des côtés ou au fond pour que le haut du sac soit plus net.
A tester pour la nouvelle version.

Pochon à revers

La couture, j’y reprends goût

Je n’ai jamais été aussi tentée de coudre que depuis que j’ai arrêté d’aller au cours de couture auxquels je m’étais inscrite en octobre dernier. Le temps n’étant malheureusement pas extensible, c’est au détriment du tricot !

Un matin de la semaine passée, je m’y remets. J’hésite entre commencer par un cabas ou un pochon, les deux doublés. Il faut bien que je progresse !
Première étape : fouiller dans mon stock de tissus en recherchant un coup de foudre. Après en avoir déplacé plusieurs, je retrouve un coton épais, rouge à pois blanc, jugé idéal pour un cabas. Les recherches continuent afin de trouver une doublure compatible, trouvé peu après. Zut, ce morceau est là depuis tellement longtemps qu’il faudrait le relaver avant de l’utiliser. Tant pis pour lui, pas envie d’attendre.

Pois à l'extérieur et carreaux à l'intérieur

quasi le même rouge

Re-fouille : un petit imprimé Vichy dans les mêmes tons fera l’affaire. Je cherchais de l’uni mais tant pis, j’ose : pois à l’extérieur et carreaux à l’intérieur.
Découpe des côtés, des morceaux prévus pour les poches et là …. doute affreux …. comment faire le plus correctement possible des poches plaquées sans trop de sur-épaisseurs dans les angles ?
Il va falloir me plonger dans mon livre de référence.
J’ai décidé que c’était couture et décide donc de continuer mes recherches.
Pour le pochon, je ne souhaite pas utiliser mes dernières acquisitions, n’étant pas certaine de parvenir à mes fins.
Un reste de tissu dans lequel j’avais fait une robe à ma première fille, il y a plus de 20 ans, pour l’extérieur et un autre reste qui m’avait servi pour un patchwork il y a encore un peu plus longtemps.
Le modèle de base,

pochon doublé créé pour Sajou

créé par Mine

créé par Mine, me fait de l’oeil depuis que je l’ai vu.
Je l’observe, le mesure et me lance dans la découpe de mes tissus.

Ce n’est pas pour me trouver une excuse face à cette difficulté, mais je pense que les arrondis du haut ne seraient peut-être pas du meilleur effet sur un tissu à carreaux. Je réserve donc cette difficulté pour une prochaine version.
Je couds le pochon extérieur sans difficulté

tissu motifs marins

tube assemblé au disque du fond

majeure et j’enchaîne sur le second, celui de l’intérieur.

pas de faufilage

tube et cercle épinglés

 

 

 

 

 

 

Un peu trop vite, dans la précipitation j’ai oublié de laisser l’ouverture pour pouvoir retourner le tout après la couture d’assemblage du haut.

Merci à l’inventeur du découvit

Toujours envie d'aller trop vite

Pas assez de réflexion

Quelques points de couture à la main pour finir

Sac à ouvrage

Convient plutôt aux aiguilles circulaires

et le voici transformé en sac à tricot. Il convient tout à fait aux aiguilles circulaires.
Comme j’ai toujours plusieurs projets en cours, il me faut encore d’autres sacs …. (La belle excuse !!!!)

 

 

Pochon et berlingot

Je crois que j’ai voulu brûler certaines étapes

Je ne « craque » pas que pour la laine mais aussi, un peu moins souvent, heureusement, pour des tissus. Le petit souci est que je couds nettement moins que je tricote.
Bonne résolution : ne pas acheter le moindre nouveau coupon ou autre avant d’avoir utilisé la MAC.
Ma seconde souhaitait un sac à linge comme ceux faits pour sa soeur en tout début d’année et est dans une « période ananas ». Chance (excuse) extraordinaire je découvre un tissu assez sobre avec la représentation de son fruit préféré, j’achète, et je m’y mets !!
Un petit pochon tout simple mais prétexte à essayer les coutures à l’anglaise

couture à l'anglaise

Une première couture envers contre envers et une seconde endroit contre endroit

dont je viens d’apprendre l’existence.
Elles permettent d’avoir un envers aussi propre que l’endroit.
J’ai peut-être pris de trop grandes marges de couture mais je crains toujours que cela craque.
Je n’oublie pas de laisser l’ouverture pour la coulisse, petit renté pour cela soit bien net … et je tente même deux coutures paralllèles :

Rabat pour créer la coullisse

Couture de la coulisse

peut mieux faire.

 

 

 

Passage du ruban pour la fermeture et ajout d’une perle pour que cela fasse un peu plus fini.

ruban orné d'une perle

Ce n’est pas moi qui ai choisi la couleur du ruban

Il n’y a plus qu’à l’utiliser.

pour mettre le linge

pochon terminé

 

Par chance, il lui convient.

Forte de cette réalisation sans encombres (que les spécialistes ne rient pas s’il vous plaît), j’exhume un kit acquis en fin d’année dernière et enterré depuis. Comme je n’ai pas rangé, je l’ai retrouvé immédiatement.
Il s’agit de confectionner une pochette berlingot doublée. Je n’avais pas pris la pleine mesure des difficultés techniques, à mon niveau tout au moins  !!!!
La lecture du mode opératoire me laisse un peu perplexe mais, dans un élan d’optimisme, je me dis que comprendrai peut-être au fur et à mesure de l’avancement !

Deux nouveautés immédiates : coudre du tissu enduit et une fermeture éclair insérée entre deux épaisseurs de tissus (on ne voit rien quand on coud ….) .
Cela faisait des années  que je n’avais pas cousu de fermeture et jamais entre deux tissus. J’essaye donc de faire dans les règles et je faufile après avoir épinglé. Je n’en n’avais jamais posé de cette manière et les extrêmités m’ont causé bien des soucis.
Mes coutures ne sont pas très régulières et la fermeture n’est pas tout à fait centrée, tant pis pour cette fois.
Une fois cousue, je teste et …. le tissu de doublure se coince immédiatement dans la fermeture. Relecture des explications : rien ne semble prévu pour éviter celà.

fermeture entre deux épaisseurs de tissu

Pas facile

Je décide donc de rajouter une piqûre de chaque côté pour éviter que cela ne se reproduise. Je vous assure que j’avais décidé de suivre à la lettre les explications, j’ai vraiment été obligée de modifier !

Les couture sont affreuses, le tissu enduit n’obéit pas, …. Je ne défais pas par crainte des traces de trous résultantes.

Je relis pour la n ième fois le mode opératoire, pose le ruban (dans le bon sens, ouf ) et termine la dernière couture. Je retourne la pochette et ….. grosse déception :
– les angles sont hideux,
– la couture du bas est faite trop loin de l’extrêmité de la fermeture,
– la fermeture me semble posée à l’envers.

Berlingot doublé

Ouf, terminée !

 

Reconsultation du tuto : la fermeture est dans le même sens que sur la photo, j’aurai préféré l’inverser mais je n’avais pas fait assez attention.
Pour rectifier les angles, je crante (rien n’était indiqué à ce sujet, heureusement que Mine, (merci Mine) m’en avait parlé il y a quelques temps.
Je re-retourne, c’est mieux.
Fermeture de la doublure à la main, facile !

Il ne reste plus qu’à lui trouver un usage, trousse à couture ?
Et à faire une seconde, améliorée, rapidement.

Ce week-end, couture au programme

Plusieurs petites demandes de ma Grande

Les lecteurs assidus se souviendront peut-être qu’elle m’avait demandé un protège livre, il y a déjà quelques temps. Le cahier des charges n’était pas précis et j’en avais réalisé un à mon idée : ce n’était pas ce qu’elle avait en tête ! (chouette, je le garde pour moi).

Pochette à livre réversible

Pochette

Elle souhaitait plus une pochette et j’avais fait une sorte de protège cahier, avec marque-page intégré.
Quelques précisions plus tard, je tiens le modèle.  Il me restait assez de tissu du précédent, heureusement, car elle avait aimé mon choix.

fermeture avec élastique

Bouton issu de mon stock

Comme j’ai tendance à garder tous les boutons que je croise, j’avais ce qu’il fallait.

Au fil des jours, elle avait ajouté quelques demandes : un masque pour les yeux, 2 sacs pour lingerie et, si possible, encore un sac à chaussures (avec une couture séparatrice pour que les 2 chaussures ne s’abîment pas en se touchant). La date de son départ approchant très rapidement, il fallait absolument que je me mette sérieusement à la couture.

Je n’avais pas eu le temps de tout oublier du fonctionnement de ma machine et la réalisation n’a pas posé (trop) de problème.

Assemblage de 2 tissus très différents

Petites étoiles dorées sur jersey très fin

Tissu très épais

Peut mieux faire !

Passage au masque.
Le choix des tissus, bien occultants, avait été fait (dans mon énorme stock) lors de l’une de ses visites précédentes à la maison.
Manquant d’expérience, je n’avais pas imaginé les difficultés pour assembler un tissu très épais, style peau de mouton synthétique, et un autre fin et extensible ! Après avoir demandé à ma MAC d’être compréhensive, j’ai renoncé. J’ai tout cousu à la main. Les finitions sont loin d’être jolies mais il est confortable. Après tout, c’est ce qui compte, non ?

 

 

 

fermeture par ruban d'organza

Rose tirant sur le mauve

J’avais gardé le plus simple pour la fin : le premier des sacs à lingerie. Là, pas de difficulté prévisible : un coton qui ne risque pas de glisser de façon intempestive !  Sac non doublé, coulisse simple à l’extrêmité haute du sac, rien de compliqué.

Heureusement car je fatigue et il ne fait plus bien clair.

J’ai ajouté une perle pour faire un peu plus « fini ».

Perle sur noeud d'organza

A revoir

Le noeud n’est pas terrible, je reverrai demain. J’ai hâte de retrouver mon tricot après cette journée couture.

J’essayerai de faire les deux autres sacs demain !

 

Petite couture : protège-livre

Une demande de ma grande

Ma grande, comme les autres membres de la famille, est très respectueuse des livres. Comme elle lit beaucoup dans les transports en commun et que, contrairement aux autres proches, elle semble apprécier mes petits essais (*), elle m’a demandé de lui réaliser un protège-livre, format livre de poche car,  eux aussi, ont le droit au respect !
Accord de principe donné avec plaisir, même si je ne sais pas vraiment ce à quoi je m’engage.

Quelques recherches sur Internet plus tard, je n’ai rien trouvé qui me satisfasse vraiment, sauf la dimensions des tissus à couper : deux rectangles de 20 * 40 cm.

Choix des tissus fait, heureusement qu’elle aussi aime le rose.

mélange lin coton et 100% coton

Fleurs et pois roses

Assemblage des 2 rectangles endroit sur endroit, jusqu’ici tout va bien. J’ai voulu insérer un cordon qui servira de marque-pages mais n’ai pas réfléchi. Il s’est retrouvé à l’intérieur ! Merci découvit, je ne vais pas renoncer pour si peu ! Je n’ai pas fait toutes les bêtises, j’ai bien laissé l’ouverture pour pouvoir retourner le tout.
Mes copines de l’atelier couture m’ont expliqué : tu recoupes les angles pour éviter les sur-épaisseurs. Comme pour la broderie Hardanger, je crains toujours de couper !

Je me retrouve donc avec mon rectangle.
J’hésite un peu à faire un pli à chaque extrêmité, genre protège cahier.

points invisibles, ou presque

rabat cousu, à la main

J’interroge mon amateur de livres préféré qui n’hésite pas à me décourager : les livres vont s’abîmer. Je décide donc de ne faire le rabat que d’un côté pour éviter de solliciter le dos et les pages du livre et permettre de « l’emballer » quand il sera dans le sac entre deux lectures.

Petite satisfaction, j’aime bien le marque-page, simple ruban d’organza agrémenté d’une petite perle de bois.

protège-livre en tissu

marque-page en ruban d’organza

J’aurais dû réfléchir un peu plus avant de commencer. Je vais dire que ceci est un prototype et que je ne peux que l’améliorer (instant d’optimisme ou d’inconscience ?)
Si quelqu’un(e) a une idée d’amélioration, je suis preneuse.

 

(*) C’est elle qui s’est attribué ma marinière.

 

Plaid alphabet au point compté

Partie couture terminée

Pour les vacances d’été, j’avais emporté broderie et tricot. La première pour le début et la fin du voyage, quand les températures ne convenaient pas au second. Je me suis prise complètement au jeu de cet alphabet et en ai finalement brodé un peu tous les jours, même quand j’aurais pu tricoter (Désolée ma grande, ta veste aurait dû être terminée !!).
De A

Issue de l'album Sajou serie verte

La première brodée

à Z,

lettre capitale

La dernière

je ne me suis jamais ennuyée.

 

La broderie a été terminée fin août, puis mise de côté en attente de la partie couture.
Et oui, ce plaid devait être doublé et orné d’une fine dentelle de lin. Pas patiente du tout quand il faut coudre à la machine, j’ai « un peu » traîné, me cherchant des tas de fausses excuses. (je le double avec le même tissu ou pas ? pas le temps aujourd’hui, pour la couture il faut avoir plusieurs heures de libre, ….).

Ce week-end, c’est décidé, je m’y mets.
Lecture attentive des instructions de montage. Mes deux premiers cours de couture m’ont-ils été utiles ? Aurais-je commencé à apprendre la patience ? J’ai même bâti la dentelle sur la partie brodée avant de me précipiter sur la machine à coudre. Ensuite assemblage des deux épaisseurs de tissu. Je voulais que le résultat de la partie couture ne me déçoive pas par rapport à la broderie. J’ai eu un peu de mal pour la pose de la dentelle dans les angles : c’est plus facile à la main qu’à la machine, surtout quand elle se trouve entre deux épaisseurs.

Les coins ne sont pas impeccables,

Cela rebique un peu

Pas tout à fait assez d’aisance

en partie car je n’ose pas les retailler en biais.

Par contre j’ai réussi à piquer presque droit, heureusement car sur des carreaux cela ne pardonne pas !

 

J’ai préféré choisir un tissu différent pour la doublure,

couleurs assorties à la broderie

Indienne motif bleu sur fond écru

je trouvais que cette indienne convenait plutôt bien. De plus, il me reste ainsi assez de lin pour faire un second plaid.

 

Je ne sais pas encore où je vais le poser ….

Plaid Sajou

repassage à revoir dans le bas à gauche …