Pochon et berlingot

Je crois que j’ai voulu brûler certaines étapes

Je ne « craque » pas que pour la laine mais aussi, un peu moins souvent, heureusement, pour des tissus. Le petit souci est que je couds nettement moins que je tricote.
Bonne résolution : ne pas acheter le moindre nouveau coupon ou autre avant d’avoir utilisé la MAC.
Ma seconde souhaitait un sac à linge comme ceux faits pour sa soeur en tout début d’année et est dans une « période ananas ». Chance (excuse) extraordinaire je découvre un tissu assez sobre avec la représentation de son fruit préféré, j’achète, et je m’y mets !!
Un petit pochon tout simple mais prétexte à essayer les coutures à l’anglaise

couture à l'anglaise

Une première couture envers contre envers et une seconde endroit contre endroit

dont je viens d’apprendre l’existence.
Elles permettent d’avoir un envers aussi propre que l’endroit.
J’ai peut-être pris de trop grandes marges de couture mais je crains toujours que cela craque.
Je n’oublie pas de laisser l’ouverture pour la coulisse, petit renté pour cela soit bien net … et je tente même deux coutures paralllèles :

Rabat pour créer la coullisse

Couture de la coulisse

peut mieux faire.

 

 

 

Passage du ruban pour la fermeture et ajout d’une perle pour que cela fasse un peu plus fini.

ruban orné d'une perle

Ce n’est pas moi qui ai choisi la couleur du ruban

Il n’y a plus qu’à l’utiliser.

pour mettre le linge

pochon terminé

 

Par chance, il lui convient.

Forte de cette réalisation sans encombres (que les spécialistes ne rient pas s’il vous plaît), j’exhume un kit acquis en fin d’année dernière et enterré depuis. Comme je n’ai pas rangé, je l’ai retrouvé immédiatement.
Il s’agit de confectionner une pochette berlingot doublée. Je n’avais pas pris la pleine mesure des difficultés techniques, à mon niveau tout au moins  !!!!
La lecture du mode opératoire me laisse un peu perplexe mais, dans un élan d’optimisme, je me dis que comprendrai peut-être au fur et à mesure de l’avancement !

Deux nouveautés immédiates : coudre du tissu enduit et une fermeture éclair insérée entre deux épaisseurs de tissus (on ne voit rien quand on coud ….) .
Cela faisait des années  que je n’avais pas cousu de fermeture et jamais entre deux tissus. J’essaye donc de faire dans les règles et je faufile après avoir épinglé. Je n’en n’avais jamais posé de cette manière et les extrêmités m’ont causé bien des soucis.
Mes coutures ne sont pas très régulières et la fermeture n’est pas tout à fait centrée, tant pis pour cette fois.
Une fois cousue, je teste et …. le tissu de doublure se coince immédiatement dans la fermeture. Relecture des explications : rien ne semble prévu pour éviter celà.

fermeture entre deux épaisseurs de tissu

Pas facile

Je décide donc de rajouter une piqûre de chaque côté pour éviter que cela ne se reproduise. Je vous assure que j’avais décidé de suivre à la lettre les explications, j’ai vraiment été obligée de modifier !

Les couture sont affreuses, le tissu enduit n’obéit pas, …. Je ne défais pas par crainte des traces de trous résultantes.

Je relis pour la n ième fois le mode opératoire, pose le ruban (dans le bon sens, ouf ) et termine la dernière couture. Je retourne la pochette et ….. grosse déception :
– les angles sont hideux,
– la couture du bas est faite trop loin de l’extrêmité de la fermeture,
– la fermeture me semble posée à l’envers.

Berlingot doublé

Ouf, terminée !

 

Reconsultation du tuto : la fermeture est dans le même sens que sur la photo, j’aurai préféré l’inverser mais je n’avais pas fait assez attention.
Pour rectifier les angles, je crante (rien n’était indiqué à ce sujet, heureusement que Mine, (merci Mine) m’en avait parlé il y a quelques temps.
Je re-retourne, c’est mieux.
Fermeture de la doublure à la main, facile !

Il ne reste plus qu’à lui trouver un usage, trousse à couture ?
Et à faire une seconde, améliorée, rapidement.

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