Lavande, broderie traditionnelle

Tout a commencé la semaine dernière, par la taille des lavandes. En général avant la coupe de fin d’été, je récolte précieusement les plus belles tiges, décidée à faire des petits coussins odorants …. et je finis par tout brûler quelques mois plus tard.
Cette année, c’est décidé, je ne laisse pas tout perdre !

point de tige et point de bouclette

brins de lavande

Je recherche des modèles de broderie et en retiens un petit en broderie traditionnelle : point de tige et point de bouclette. Cela devrait être réalisable.
Le point de tige, j’ai déjà fait, il y a quelques dizaines d’années certes, mais j’imagine que cela ne s’oublie pas. Quant au point de bouclette, cela n’a pas l’air trop compliqué.

Le choix du fil a été facile, un cocon calais vert uni et un mauve/violet dégradé, acquis il y a pas mal de temps déjà, attendaient sagement leur heure.

Première étape, la reproduction du modèle sur la toile. Je fais avec ce dont je dispose, papier calque. Le temps étant très clair ce matin, cela n’a pas été difficile de reproduire par transparence, collée à la vitre.

Je commence par ce que je connais, la partie au point de tige.

point de bouclette pour lavande

presque fini

Petite vérification avant de tenter le point bouclette, visionnage de la vidéo de Marie Suarez.

 

Epis de lavande

ressemblant ?

Cela est beaucoup plus rapide que le point compté que j’affectionne habituellement. Comme j’ai le temps, je choisis de doubler mon petit coussin pour que la surface soit plus régulière.

coussin de lavande

petit coussin et sa housse

prêt à parfumer le linge

terminé

Ce qui m’a semblé le plus long a été d’égrener les épis de lavande !!!

 

 

 

 

 

Plus qu’à le glisser dans l’armoire…

J’ai aussi trouvé un joli modèle en point-compté, cela tombe bien, il me reste de la lavande.

 

 

 

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Recyclage de linge ancien

Que faire des broderies abîmées ?

Sachant que je ne jette rien, surtout pas le linge ancien même (très) abîmé, « çà peut toujours servir ! », il arrive que certaines personnes de ma connaissance, n’ayant pas le coeur de jeter ce qui a demandé des dizaines d’heures de travail à l’une de leurs ancêtres, me confient des morceaux pour recyclage ultérieur.

lin bleu et broderie blanche

Choix des matières

La réflexion peut durer longtemps…
Il y a quelques jours un déclic s’est produit, j’avais une idée d’utilisation.

J’ai récemment cousu quelques vide-poches avec des tissus neufs, pourquoi pas ne pas en agrémenter de broderies anciennes ?
Mon choix se porte sur une ancienne taie d’oreiller, je récupère la broderie du pourtour et découpe les deux initiales, P et B. Le B me correspond, je vais l’utiliser en premier. Je pense le fixer, sur le vide-poche et poser la bande brodée sur le haut.
Je sais avoir quelque part du lin bleu marine. Il n’y a qu’à le chercher !!!
Lors de mes investigations je retrouve aussi un coton qui pourrait garnir l’intérieur.

Reste la fixation du monogramme, je pense le coudre à petits points mais il s’avère que le tissu est trop abîmé et risque de se déchirer. Je vais tenter de le thermo-coller. Nouvelles fouilles pour retrouver cette matière que je n’ai jamais testée.

monogramme thermocollé

B comme ….

Le mode d’emploi n’est pas dans une langue que je comprends et j’y vais un peu au hasard, au détriment de la table à repasser qui se retrouve avec une grande tâche de colle !!! Tant pis, l’important est que le B soit bien sur le lin.
Je couds le lin mais décide de changer la doublure, je crains que cela ne fasse trop chargé (Pas d’inquiétude, j’ai du stock).

Je renonce aussi à poser la broderie du bord pour la même raison.

Comme je n’ai pas utilisé la bande brodée, je me vois obligée de coudre un second vide poche, logique non ?

cache-pot brodé

Vide poche ou cache-pot ?

 

Il me reste du lin et du vichy et je continue donc.

broderie de tour de taie d'oreille

presque bien

J’ai mal pensé au raccord du motif, un peu de Découvit et je commence.

Cette fois, cela me plaît d’avantage.

 

 

Je ne sais pas encore ce à quoi je les destine.

vide-poche, cache pot

pots assortis

 

Ma tunique rouge à fleurs

Ouf, elle me va !

Depuis des mois, j’ai envie de me coudre un vêtement. Ma tentative infructueuse, il y a près de 2 ans, (jupe pas terminée, un boulet de plus !), est déjà loin. Cette fois je décide de mettre toutes les chances de mon côté pour que le projet aboutisse.

J’avais envie de refaire un modèle de tunique que j’avais cousu quand j’était au lycée et qui semble être de nouveau d’actualité mais je n’ai pas réussi à retrouver le patron. Il faut continuer à fouiller changer d’idée.

tunique tissu Sajou

Choix validé

Je mets très longtemps avant de me décider pour un patron, je souhaitais une veste simple et me suis finalement décidée pour une tunique simple, le jour où j’ai découvert le livre d’Emilie Pouillod-Ferant : c’est exactement ce que je cherchais !!!
Pour le tissu, cela a été plus rapide. Avis pris auprès de Mine, celui que j’avais retenu convient.

Je lis attentivement le livre, cela me semble abordable, je testerai le modèle sans fioriture (la fente indéchirable et autres, ce sera pour plus tard). Si ce modèle me plaît, il y a de nombreuses déclinaison possibles.

Je vais être patiente et suis les conseils. Il vaut mieux décalquer le patron dans la taille choisie plutôt que de découper l’original. Mince, plus de papier sulfurisé dans le fond du placard et pas le temps d’aller faire les courses !
J’ai dit que je serai patiente, je reporte donc mon envie.
A ma prochaine visite au supermarché mon premier achat est le papier convoité. Pas le temps de m’y mettre ensuite, je reporte encore.
C’est décidé, ce matin je m’y mets sérieusement.
Je décalque le patron dans ma taille habituelle. Je passe tout de même l’étape où il faudrait vérifier les mensurations, il ne faut pas exagérer, (patiente oui mais pas trop quand même !)
Repassage du tissu et découpe, en essayant d’optimiser. Il y aura bien un usage pour les chutes.

repassage du tissu

étape indispensable

Pose des épingles, couture, ouvertures des coutures au fer,

je fais tout dans les règles.

parementure du col

le surfilage laisse à désirer

Couture de la parementure d’encolure et là moment de panique : il faut cranter et dégarnir, je n’aime pas du tout. Je saute cette étape et poursuis par l’épinglage des manches. Résorber l’embu, pas trop difficile pour l’instant. La couture de la première tête de manche se passe bien, je prends confiance et loupe la seconde. Recherche du « Découvit »,  et la seconde est faite.

Ensuite, aller savoir pourquoi, j’abandonne complètement les instructions.

Un double rentré au bas des manches

double rentré pour le bas des manches

plutôt propre

pour une jolie finition et je décide de faire de même pour le bas de la tunique.
Je prépare le premier pli et finis par me rendre compte qu’il est complètement impossible d’en faire un second en raison de l’arrondi qui va du bas aux coutures de côté. Déception, les finitions ne seront pas très jolies sur l’envers. Je reviens au livre pour tenter de trouver LA solution : il n’y a pas non plus de double rentré pour le bas.

tunique rouge, arrondi du bas

un seul rentré

Je ne vois pas le moyen de faire autrement

 

Tunique quasi-terminée, il reste ma hantise : dégarnir et cranter la parementure. J’avais reporté mais il faut bien y revenir.
Je respire et je me lance.

crantage de la parementure avant dernière couture

presque fini !

Epingles posées, repassage, cela semble plutôt bien. Il ne reste plus qu’à faire la surpiqûre tout autour. J’appréhende un peu car il y a pas mal d’épaisseurs à certains endroits et ma MAC n’aime pas toujours.

Une autre inquiétude, il était temps, et si l’encolure était trop petite ?

Après quelques émotions dues aux réticences prévisibles de la MAC , c’est fini. J’essaye immédiatement, ouf la tête passe, un petit coup d’oeil à la glace et je suis complètement rassurée, elle me plaît.

tunique à fleurs rouge, cousue maison

couleur altérée par l’éclairage

Mine est, non seulement, ma conseillère technique, mais elle a aussi accepté de jouer au photographe. Pour une fois, ce n’est pas Miranda qui pose !

J’ai vraiment aimé coudre cette tunique, comme il y d’autres livres dans la collection, il se peut que je continue…. Pour les tissus, il y a du choix !

 

 

 

Un coupon : un Tote bag et un pochon

Ne pas perdre les restes !

Depuis quelques jours j’étais très attirée par ce nouveau tissu, à impression lapins (j’adore cet animal, sauf dans mon assiette).

coton en 150cm de large

Ah les lapins !

Je n’ai pas résisté très longtemps car, de toute manière, il aurait continué à me narguer si je n’avais pas succombé. Je m’en offre 60cm !

Je décide donc de transformer ce coupon en Tote-bag.
Découpe de deux rectangles pour les anses et d’un autre pour la partie principale. Un tote-bag ne se doublant pas, je ferai des coutures à l’anglaise (dire qu’il y a un an j’ignorais encore ce que c’était !). Comme j’appréhende un peu, j’ai toujours peur de faire des coutures trop près du bord et que ça s’effiloche, je commence par les anses.

En les retournant, j’ai eu une bonne surprise, les lapins étaient presque « raccord ». Je ne m’étais même pas posé de question à ce sujet, j’ai eu de la chance !

les lapins sont presque entiers

merci le hasard

Je « fait rouler la couture » avant de les repasser. A force d’écouter Elisabeth, créatrice et rédactrice du blog Rose and Mine, donner ses cours, j’arrive quand même à glaner certains de ses conseils et, j’espère, à progresser un peu …

Première des coutures, sur l’endroit, tout va bien. J’ose même couper l’angle et cranter un peu pour qu’il n’y ait pas de sur-épaisseur ni de tiraillement lors de la seconde couture, sur l’envers.
Par contre, après la seconde couture,  je n’ose pas couper l’angle et c’est un peu épais. Je demanderai à Elisabeth au prochain cours si je peux vraiment couper sans rien risquer.

angle de coutures à l'anglaise

je n’ose pas couper l’angle

Pour fixer les anses sur le sac, j’essaye de me souvenir de ce que j’avais fait précédemment et tatonne un peu. Je souhaite que l’extrêmité des anses soient prises dans la couture du revers pour que ce soit plus propre (serais-je contaminée par Mathilde, du blog Mathilde au fil des heures ?

Je renforce les coutures aux extrémités des anses pour que ce soit plus résistant.

coutures de renfort

renfort des coutures

De près, toutes les médiatrices ne se coupent pas exactement avec le même angle mais je m’en contente.

 

 

Petit repassage final et il est prêt à sortir.

lapin dans sac aux lapins

toujours des lapins …

 

Il me reste un rectangle, assez pour faire un pochon.

Je sais ce je que souhaite mais ne sais pas trop comment y parvenir. Je voudrais un pochon à coulisse avec un lien « double ». Je ne connaît pas le terme exact mais j’ai vu Elisabeth mettre un tel lien et cela me plaît.
Comme je n’ai de couture que sur un seul des côtés, je n’ai pas trouvé d’autre solution que d’ajouter une bande pour la coulisse, impossible de la coudre dans la hauteur du sac, il n’y aurait qu’une seule ouverture.
Pour celui-ci pas de couture à l’anglaise, il y aurait, selon moi, trop d’épaisseurs au niveau du revers du sac.

coutures surfilées

petit bug !

Je pense aux conseils d’Elisabeth, ne pas hésiter à repasser, et j’essaye de les appliquer, c’est long ….
Mais elle a tout à fait raison, quand le travail est bien préparé, les coutures sont plus réussies. Donc patience, je m’applique.

Je surfile, couds le fond et le côté, prépare les bandes qui serviront de coulisse. Je n’avance pas très vite mais je souhaite progresser et arrêter d’être impatiente dès que je commence à dialoguer avec ma MAC.

deux bandes de coulisse cousues

pas mécontente de l’alignement

Je finis par obtenir ce que j’avais en tête. Le plus difficile a été de passer le second lien, coulisse un peu étroite, j’ai cru que j’allais devoir défaire … je déteste !!!!
Après un peu d’obstination, ouf, terminé !

pochon à coulisse

pochon lapins

J’avais absolument besoin de nouveaux sacs pour transporter, voire stocker, mes en-cours tricot …

Mon premier Patchwork, ou presque

Pot ou cache-pot ?

Ma première expérience du patchwork date d’il y a près de 25 ans.

patchwork à la machine

couverture bébé

mon deuxième patchwork

bordé de rose

A cette époque, j’avais eu envie d’essayer …. à la machine. Cela ne m’avait pas passionnée et je n’avais pas vraiment insisté. Juste une autre expérience pour en faire un pour ma seconde fille et depuis plus rien. Celui-ci est le second, le premier lui ressemblait énormément mais à dominantes bleu marine et rose.

Ce n’est pas que cela me déplaise mais, le temps n’est pas extensible, du moins pour moi, et j’ai toujours d’autres projets en tête.

Cependant, depuis le début de l’année et la mise en place d’ateliers Patchwork chez Sajou, l’envie de tester le vrai patchwork, à la main, me taraude. Il est vrai qu’Elisabeth est une formatrice/animatrice hors pair et regarder son atelier au cours des semaines, sans y participer, n’a fait qu’augmenter mon envie de tenter une nouvelle expérience.

Le dernier atelier avait lieu un vendredi où j’étais de repos, décision prise rapidement, je m’inscris !

Indienne Sajou, ciseaux lingère

indiennes, ciseaux, crayon, ….

Complètement néophyte, j’ai fait valider mon choix de tissus car j’ai cru comprendre que c’était une étape importante.
J’ai préparé studieusement mes affaires et me suis pointée une demi-heure trop tôt à l’atelier !!!

Découpe du gabarit, puis des morceaux de tissu, épinglage. Les épingles doivent être positionnées très précisément, j’aime ! Et, enfin, couture à la main.
Je comprends mieux pourquoi les angles n’étaient pas impeccables dans mes deux premières tentatives, il me semble impossible d’obtenir cette précision autrement qu’à la main.
L’ambiance m’a beaucoup plu, il est possible de « papoter » tout en cousant. Il n’y a pas le stress, toujours induit pas ma MAC !

assemblage de carrés

Face externe

 

Lors de cette après-midi, j’ai réussi à assembler l’extérieur du pot : un grand carré et huit plus petit, environ la moitié de l’ouvrage,
seulement !!!

Il ne faut pas que cela reste traîner dans un coin, malgré le beau temps et la brocante de dimanche, je continue.
Découpe des morceaux de l’intérieur : un carré et 4 pièces de forme plus sophistiquée.

une seule indienne pour l'intérieur

que cinq pièces

 

Forte de mon « expérience » de la face externe, cela se passe plutôt bien …

les 2 faces sont assemblées

intérieur et extérieur

…. jusqu’à ce que je me rende compte que j’ai fait une grossière erreur, je n’ai pas laissé de couture ouverte pour retourner l’ensemble après assemblage des deux épaisseurs.
Ce n’est pas la première fois que cela m’arrive, si seulement cela pouvait être la dernière ! (on peut rêver, non ?).

Intervention de mon fidèle ami Découvit et assemblage des deux faces par couture des parties « en pointe ».

assemblage du pot

tout coïncide, ou presque

Retournement de l’ensemble, petite couture intérieure au point glissé pour fermer et c’est fini !

 

 

patchwork terminé

Le plus petit des 3 prévus

Il a tout de suite été testé.

pot doublé en patchwork

pot ou cache-pot ?

Elisabeth a fourni les dimensions des pièces pour les 2 autres mais je crains fort que celui-ci ne reste isolé. J’entends les pelotes de laine crier à la trahison ….

Petit sac à anses, toile rayée

Sac doublé, toile à matelas

Coup de foudre pour le sac d’Elila, toujours prête à rendre service, elle me le prête volontiers pour que je puisse m’en inspirer pour m’en faire un du même genre. Je sais que j’ai de la toile à matelas dans un coin, il n’y a plus qu’à la trouver !

sac à anses doublé

début de chantier

La recherche s’est avérée plus longue que prévue et j’ai du ranger une bonne partie du bazar installé dans la pièce qui deviendra, peut-être, un jour (??), un atelier. Pas de chance je l’ai exhumé de l’un des derniers sacs qui me restait à inventorier. Ce rangement m’a aussi permis de remettre la main sur un tissu qui pourra servir de doublure pour ce sac.
Je décide de prendre mon temps pour bien soigner les détails et essayer de ne pas défaire, faute d’avoir réfléchi avant de « foncer ».
Je choisis de ne pas poser de bouton car le sac n’étant pas très grand, il ne devrait pas bailler et ce ne sera donc pas nécessaire de le fermer (je vous assure que ce n’est pas par flemme …)

Je mesure, le modèle et me lance dans la coupe :
– deux rectangles de 40 * 66 cm pour l’extérieur et l’intérieur,
– deux rectangles de 63 * 10 cm pour les anses
– un rectangle de 20 * 17 pour la poche intérieure
Comme, pour une fois, j’ai réfléchi avant de couper, j’ai pensé au raccord des futures anses.

Par sécurité, je surfile l’ensemble des morceaux car, j’écoute Mine, je vais prendre des marges de couture plus faible que d’habitude. (J’ai toujours peur que cela ne tienne pas et prends en général 2 cm, beaucoup trop !!)

poche plaquée à l'intérieur du sac

poche cousue

Couture de la poche intérieure sur la doublure, fait. Ensuite les anses, le retourne biais s’est avéré un peu « léger » pour ce tissu épais et je suis revenue à mon ancienne méthode : avec une épingle à nourrice. Couture des côtés de l’extérieur puis piqûre pour marquer le fond.

couture du sac et de la doublure

intérieur et extérieur

Idem pour l’intérieur, sans oublier de laisser une ouverture pour retourner ensuite.

Intense réflexion (je manque d’habitude) pour positionner correctement les 2 épaisseurs de tissu et ne pas se retrouver avec les anses croisées (du vécu sur la version précédente)

assemblage de l'intérieur et de l'extérieur

ne pas se tromper ….

Couture du haut du sac, renforcement au niveau des anses.

pour avoir des anses solides

renfort de la couture des anses

Léger suspens lors du retournement, ouf tout va bien.

Je suis contente de mes « raccords »,

toile à matelas rayée

les rayures coïncident

cela est donc bien utile de se poser quelques questions avant de foncer. (toujours cette envie d’avoir fini avant même que de commencer).

Je suis contente de cet exercice, il m’a appris (un peu) que la patience et la réflexion sont importantes (aussi en couture). J’ai réussi à aller au bout sans utiliser le découvit !!!!!

Il n’y a plus qu’à attendre les beaux jours pour pouvoir le sortir …ou l’utiliser comme n-ième sac à ouvrage! 

sac à ouvrage

et encore un ….

 

Vide-poche et range-aiguilles à coudre

Je prends goût à la couture de vide-poches.

Pot en lin brodé fleurs

Kit Sajou

 

Le premier avait été en « chantier » pendant près de 2 ans.

 

 

Les deux suivants, uniquement cousus et pas brodés ont été réalisés rapidement.

pot en lin doublé

doublé coton bleu

 

pot en lin doublé indienne

doublure indienne rouge

 

 

 

 

 

Les trois sont assemblés sur le même principe, la couture du bord supérieur est faite de façon visible et dissimulée ensuite sous le ruban cousu par-dessus. Pas de difficulté de couture particulière. (même pour une débutante)

J’ai eu ensuite envie de modifier le modèle, pour le montage du bord supérieur, afin qu’il ne soit pas nécessaire de masquer la couture par un ruban.
Je souhaite m’entraîner à laisser une ouverture dans la doublure, par laquelle on retourne ensuite l’ensemble, une fois la couture du bord supérieur faite.
Facile pour vous, mais pas du tout automatique pour moi !!!

Un matin, je commence la nouvelle version.

Coupe des 2 rectangles de 20 * 40 cm, jusque là tout va bien. J’ai envie d’agrémenter mon vide-poche d’un petit croquet (il paraît que l’on ne dit plus croquet mais serpentine …), cousu à la machine.
Premier écueil : je n’ai pas réalisé que le vert ne faisant partie de mes choix habituels, je n’ai évidemment pas de fil de la bonne couleur.
Je réussi par dénicher une petite bobine de vert clair, mais pas question de faire une piqûre machine, ce serait affreux.

couture du croquet à la main

croquet ou serpentine ?

Je m’arme donc de patience et  couds donc le croquet à la main sur la bande de lin.

Couture des côtés et du fond des 2 épaisseurs, pas compliqué,

lin et indienne

prêts à être assemblés

passage à l’assemblage des 2.

En théorie, je savais qu’il ne fallait pas oublier de laisser une ouverture dans le pot intérieur mais, en pratique, j’ai oublié.

Au secours découvit !

assemblage des 2 épaisseurs

finitions à la main

Assemblage des 2 épaisseurs, retournement de l’ensemble par l’ouverture et fermeture finale à la main.

Vide-poche assemblé

Fini !

 

 

 

 

 

 

Terminé.

 

 

 

Il ne reste plus qu’à coudre le porte-aiguilles assorti.

plaque auto-réparatrice et roulette

le bonheur

Maintenant que suis mieux outillée, la coupe ne pose plus de problème.

porte aiguilles

quatre pages de feutrine

Par contre la pose du croquet dans les angles a été un peu plus épique et j’ai fini par les coudre à la main, là je maîtrise mieux !!

 

Assemblage des deux parties et

vide poche et porte aiguilles

pas impeccable mais fini

mon petit nécessaire à couture est prêt à être offert.

 

 

Pourvu qu’il plaise …..

 

 

Couvre-oeuf en tissu

Couvre-oeuf brodé et doublé

Lors d’un récent petit déjeuner chez des amis, je m’émerveille devant les couvre-oeufs ornant les oeufs à la coque du dimanche matin. Réalisés au crochet, j’en prends un en photo, déterminée à essayer.
De retour à la maison, je n’ai pas pris le temps de chercher si j’avais la laine nécessaire et n’en ai pas trouvé dans le seul magasin de laine visité (Il faut éviter les tentations inutiles). Cela attendra que j’ai le temps de fouiller.
Concours de circonstances, jeudi, en feuilletant le dernier N° de Création Point de Croix, je découvre un couvre-oeuf brodé.

Couvre-oeuf brodé poule

Point de départ

Coup de foudre !
Là j’ai de la chance, toutes les matières premières nécessaires sont à portée de main, une bande de lin 12 fils lisérée de bleu quasi identique à celle du modèle et les 4 couleurs de fils à broder nécessaires à la confection de la petite poule.

Hier, premier jour de congés, je brode la petite poule mais ai la flemme de la coudre. En fait, surtout pas le courage de rechercher le tissu Vichy bleu que je savais être quelque part, mais où ? J’ai décidé de doubler ce couvre-oeuf pour qu’il soit plus joli et, aussi, pour continuer mes petits essais de couture « soignée ».

Ce matin, je « déterre » le tissu Vichy convoité et me lance.
Je commence par couper le tissu à carreaux car, si je me trompe, ce sera moins grave que de devoir recommencer la broderie.
Couture de l’intérieur, ne pas oublier de laisser une ouverture pour pouvoir retourner l’ensemble une fois la couture du bas faite, je progresse. Essayage, pas trop mal.
Je coupe donc le lin en prenant l’intérieur pour modèle et couds l’extérieur.
Repassage, assemblage des 2 parties et voilà :

Evidemment modifié

Je préfère sans le plumet

Bien entendu, je n’ai pas complètement suivi le modèle qui n’était pas doublé et n’avait qu’un côté en lin.
Je craignais aussi que le « plumet » ne supporte pas bien les futurs lavages.

Couvre-oeuf brodé et doublé

doublure Vichy

J’ai choisi de broder la poule picorant à droite ….. On ne se refait pas !!!!
Au moins ce petit encours n’aura pas traîné longtemps.
Il n’y a plus qu’à en faire un pour chacun des membres de la famille…… On verra plus tard, je retourne à mon tricot.

 

Pochon : sac à ouvrage ou à linge ?

J’ai toujours besoin de sacs, pochons, …..

Evidemment, si j’étais raisonnable, j’aurais assez de 2 sacs à tricot. Mais ce n’est pas le cas et j’ai donc besoin d’un (au moins) sac à ouvrage. Les tissus, un peu épais, mélange de coton et lin, étaient choisis depuis quelques jours, il n’y avait plus qu’à s’y mettre.
Après avoir réalisé l’étui à rouge à lèvre demandé par ma fille aînée il y a quelques temps, j’avais bonne conscience et je pouvais me faire plaisir.

pochon cousu avec 2 tissus différents

pochon à coulisse

Je voulais un sac avec 2 tissus différents, une petite dentelle pour séparer les 2, et une fermeture par coulisse, tout en haut du sac.

Je souhaitais aussi que ce pochon me permette de tester quelques-uns des conseils que j’entends Elisabeth prodiguer à ses élèves : ne pas hésiter à faufiler après avoir épinglé, faire rouler les coutures (cela ne s’explique, cela se vit !!!) puis les repasser.

Première étape découpe des tissus, la table de cuisine et mon triple décimètre ne valent pas les outils conseillés mais je n’ai pas encore investi.

Je décide d’assembler les 3 morceaux découpés par des coutures à l’anglaise,

repasser la couture

propre, non ?

c’est deux fois plus long mais ce sera plus propre.

Je n’ai pas hésité à épingler, faufiler (cela faisait longtemps …..), faire rouler les couture avant de les repasser.
La petite dentelle est posée presque correctement,

dentelle prise dans la couture

dentelle cousue entre les 2 épaisseurs de tissu

je n’hésite pas à découdre là où ce n’est pas bien pris entre les 2 épaisseurs (je ne me reconnais plus ….). Vive le découvit !

Pour les coutures de côté, je renonce aux coutures à l’anglaise car je crains les sur-épaisseurs au niveau de la coulisse et je me contente donc de faire un point zig-zag tout autour avant de coudre. Il doit y avoir une technique mais j’ignore laquelle !

Je n’oublie pas de ne pas coudre jusqu’en haut

piqûre apparente autour de l'ouverture

essai de travail soigné

(j’essaye de tirer parti de mes expériences précédentes).

Petite couture de propreté autour de l’ouverture …

Le temps passant trop vite à mon gré, je reconnais que je n’ai pas faufilé les coutures de la coulisse, je me suis contentée de repasser les replis et d’épingler. La couture s’est tout de même bien passée et les 2 côtés de chaque ouvertures ont bien la même hauteur, ouf !

coulisse pour la queue de rat

presque terminé

Plus qu’un dernier repassage et glisser la queue de rat dans la coulisse.

Finalement, je me demande si je ne vais pas l’utiliser comme sac à linge, il est peut-être un peu grand pour un sac à ouvrage ? Bien sûr, je n’avais pas de modèle et ai fait au jugé.

Il me reste du tissu, je pourrai en faire un second, voire un troisième, un peu plus petits.